en piste

DSC_7009© Frank Boulanger

2014 Tournées
20 février Chartres
14  mars Rouen le Rive Gauche avec surprise
14 avril Craponne
11 juin Tours – CCNT

2013
28 mai au 1er juin – MC2 – Grenoble
14 mai – Scène Nationale d’Albi
7 mai – Pôle Danse MJC Calonne – Sedan
11 avril – Centre Culturel de Ternier
2 avril – Le Fanal – St Nazaire
4 avril – Gallia Théâtre – Saintes
26 et 27 mars – Théâtre Anne de Bretagne, Vannes
28 février – Théâtre de Fontainebleau
17 février – Les 26 couleurs

2012
17 au 20 décembre – Comédie de Clermont Ferrand
13 et 14 décembre  –  La Coursive – La Rochelle
13 octobre – Festival “C’est comme ça !” – Château-Thierry
5 octobre –  Hangar 23 Rouen  – 20h30
19 septembre – Théâtre des 4 saisons – Gradignan ouverture de saisons
Biennale de la Danse de Lyon
13, 14 septembre, Le Sémaphore – Théâtre d’Irigny 20H30
16 septembre 2012 – Polaris -Corbas – 17h
24 mai – Faïencerie – Creil
29 mai – Espace 1789 – Saint Ouen
8 mai – Falaise Théâtre Le Forum -Bd de la libération – Festival Danse dans tous les sens –
15 mai – Maison des arts – Laon
24 avril – Scènes des Vosges – Epinal
26 avril – Le Grand R – La Roche sur Yon
16 février – Théâtre du Chevalet – Noyon
14 février 2012 – Théâtre Le Passage – Fécamp

2011
2 et 3 novembre 2011 – Création – Manège de Reims -Pascale Houbin, Dominique Boivin et Daniel Larrieu dansent sur des chansons françaises.
14 février 2012 – Théâtre Le Passage – Fécamp 16 février – Théâtre du Chevalet – Noyon
24 avril – Scènes des Vosges – Epinal
26 avril – Le Grand R – La Roche sur Yon
15 mai – Maison des arts – Laon
24 mai – Faïencerie – Creil
29 mai – Espace 1789 – Saint Ouen

Distribution

Avec Pascale Houbin, Dominique Boivin et Daniel Larrieu –
Participation chorégraphique  de Béatrice Massin pour ‘Il patinait’ Léo Ferré
Durée 60 minutes
Costumes – Emmanuel Morlet, Quentin Guibelin, (fraises) réalisation Didier Despin
Lumière – Marie Christine Soma
Scénographie– Franck Jamin
Direction technique – Christophe Poux
Production Astrakan, Daniel Larrieu est associé au manège de Reims en collaboration avec L’échangeur de Fères-en-Tardenois – Le Grand R La Roche sur Yon

Depuis les années 80, trois amis se retrouvent régulièrement pour danser sur des chansons françaises, dans des caves, lors de manifestations diverses, sur des plateaux, souvent sur invitation des uns aux autres. Ils se réunissent pour cette  création, pour élaborer à partir de chansons, des chorégraphies sur l’espace rond d’une piste.
 Le décor constitué d’une simple table de travail, de trois tabourets et de quelques cartons dégage un espace d’une poétique à l’œuvre, présence légère et engagée comme possible partage. Les chansons toutes populaires d’une époque passée sont réinscrites par la danse et rebondissent dans la mémoire de chacun. 
Le travail chorégraphique consiste à développer de nouvelles voies d’écritures, une volonté d’aller plus loin dans la ‘chanson de geste’. Inaugural d’une posture joyeuse et profonde dans les années 80, nos trois personnalités travaillent de leur coté à des chorégraphies. Ils se retrouvent avec ce qu’ils sont ; leurs expériences, leurs âges, leurs désirs de poursuivre ensemble l’écriture d’une histoire, une génération qui poursuit une inscription au présent.
 Invitée par les trois chorégraphes, Béatrice Massin, invitée au partage, donne une chorégraphie d’inspiration baroque à la chanson de Léo Ferre ‘Il patinait…’

Sur des chansons des Frères Jacques, Barbara, Jaques Brel… Et aussi, un format habituel de la chanson fait place ici à un acte chanté et dansé d’une durée plus longue, un moment rare, une entrée dans un grand poème musical : Il n’y a plus rien – Chanson de 1973 de Léo Ferré

LES CHANSONS / EN PISTE
Faut tout ça / Les Frères Jacques
P’tit Bal / Bourvil
Les Loups / Serge Reggiani
Mon Enfance / Barbara
On s’aimera / Léo Ferré
Ces petits riens / Serge Gainsbourg
Mirza / Nino Ferrer
Les paradis perdus / Christophe
L’homme à la moto / Edith Piaf
Avec le temps / Léo Ferré
Léon / Boby Lapointe
Les Marquises / Jacques Brel
Requiem pour un con / Serge Gainsbourg
Il patinait merveilleusement / Léo Ferré
Il n’y a plus rien / Léo Ferré
Non non rien n’a changé / Les Poppys

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

100 % BIO

Pascale Houbin

Pascale Houbin fonde la compagnie « Non de Nom  » en 1987.
Elle a été interprète de Daniel Larrieu, Philippe Decouflé, Sidonie Rochon, le groupe Alis (Dominique Soria, Pierre Fourny).
En 1986, elle est professeur diplômée à la Fédération Française de Hatha Yoga, enseigne régulièrement et depuis 2007 fait partie de l’équipe des formateurs à la F.F.H.Y. antenne Ile-de-France.
Nota Bene (trio 1987) puis Chants (quatuor 1989), créées au théâtre de la Bastille, intègrent à la chorégraphie la présence d’un comédien sourd, Joël Liennel, ainsi que l’utilisation de la langue des signes française. Cette expérience lui permet d’explorer les résonances reliant texte et mouvement, texte et parole visuelle.
Elle crée trois solos: Germen et Soma (1995), Rhizome (1998), Récital (1998).
A partir de 1999, elle s’engage dans une suite de collaborations artistiques avec d’autres créateurs :
Parole (1999) trio avec Abbi Patrix, conteur et Levent Beskardes, comédien sourd,
Mito-Mito (2000) duo avec Georges Appaix, chorégraphe,
Bonté divine (2003) duo avec Dominique Boivin, chorégraphe,
à blanc (2004) solo co-écrit avec Patrick Bonté, metteur en scène belge,
ni d’ève, ni d’adam (2007) duo avec Dominique Boivin, chorégraphe,
justaucorps (2010) quatuor crée sur une commande d’Emmanuelle Laborit (directrice d’IVT international visuel theater).
Depuis octobre 2002, elle développe en parallèle un projet de recherche et d’expérimentation Aujourd’hui à deux mains. Il s’agit d’une collection de portraits gestuels, filmés « à blanc » dans différents métiers (pépiniériste, boulanger, pilote de chasse, couturière…) en 2009, une installation est réalisée dans un dispositif proposé par Jean-Pierre Larroche.

Dominique Boivin

Il débute alors qu’il n’a que six ans par plusieurs années de danse acrobatique, suivie, de dix à dix-huit ans par une formation en danse classique puis se dirige vers la danse contemporaine. Il découvre l’enseignement d’Alwin Nikolaïs par Carolyn Carlson et les danseurs du GRCOP (Groupe de recherche chorégraphique de l’Opéra de Paris). En 1978, sa première pièce Quelle fut ta soif ? gagne le Prix de l’Humour au Concours de Bagnolet. Été 1979, il crée pour le Festival d’Avignon un solo, L’homme cheval, composé de gestes minuscules et orchestrés de façon mathématique.
Il obtient en décembre 1979 une bourse d’étude d’un an pour une formation à New York où il suit les cours de Merce Cunningham, Douglas Dunn, Lucinda Childs et Meg Harper.
Invité à rejoindre la compagnie du CNDC d’Angers, alors dirigé par Alwin Nikolaïs, il rencontre plusieurs danseurs avec qui il fonde en 1981 la compagnie Beau Geste.
Dominique alterne alors un travail d’interprète au sein de différentes compagnies (Grand Magasin/P.Murtin, F. Hiffler, DCA/P. Decouflé, Astrakan/D. Larrieu…) et de chorégraphe : Belles de Nuit (1991),
Carmen (1992), La Belle Etoile, cabaret ‘pataphysique (1993). Le solo La danse, une histoire à ma façon… (1994, nouvelle version 1999) expose une culture du geste et l’histoire de cet art.
Il signe la chorégraphie des opéras Orphée aux Enfers (1997, Genève) et Les Amours de Bastien et Bastienne (2002, Rouen, Paris), ainsi qu’une relecture du ballet Casse-Noisette pour le Ballet de
l’Opéra National de Lyon (2001). Parallèlement, il continue de créer pour la compagnie Beau Geste
Petites histoires au-dessus du ciel (1996), Conte sur Moi (2000), Miniatures de l’Émoi (2003).
Il collabore avec La Petite Fabrique en chorégraphiant le duo Le Lion et Le Rat dans le cadre du projet Les Fables à la Fontaine (2002) et la compagnie Non de Nom/P. Houbin avec qui il signe bonté divine
(2003).
Ses dernières créations abordent des univers très diversifiés avec Aqua ça Rrime ? événement en piscine, Transports Exceptionnels, duo pour une pelleteuse et un danseur, A quoi tu penses ? pièce
chorégraphiée sur des monologues de l’écrivain Marie Nimier et Ni d’Eve, ni d’Adam un second duo avec Pascale HOUBIN.
En 2009, il crée Don Quichotte, solo provisoire au Centre National de la Danse de Pantin et remonte avec la chorégraphe Dominique Rebaud la Revue Zoopsie Comedi (1986) dont les costumes originaux, signés Christian Lacroix, sont réinterprétés par ce dernier pour cette nouvelle version. Il collabore avec la musicienne Joëlle Léandre pour Oaxaca, un hommage à John Cage.

 

Daniel Larrieu

Né en 1957 à Marseille, Daniel Larrieu obtient le deuxième prix au Concours de Bagnolet en 1982 “Chiquenaudes” révèle l’originalité de son langage chorégraphique. En une dizaine d’années, il multiplie les expériences, en passant des jardins du Palais Royal où il répète, à la piscine d’Angers où il crée un surprenant Waterproof, tentant à chaque fois de renouveler l’expérience de sa danse dans des rencontres chorégraphiques, plastiques, scénographiques et musicales variées. Il traverse ainsi l’aventure de la danse des années 80, ses expérimentations, ses audaces, ses lieux atypiques.
De 1990 à 1992, il est créateur associé au Centre d’art et de culture de Marne-la-Vallée, La Ferme du Buisson. Il est invité par de grandes institutions chorégraphiques nationales et internationales : Opéra de Paris, Conservatoires nationaux supérieurs de musique et de danse de Paris et de Lyon, Ballet de Francfort, Festival d’Avignon, Festival d’Automne. En 1994, il est nommé directeur du Centre chorégraphique national de Tours. En décembre 1994, il reçoit du Ministre de la Culture le Grand Prix National de la danse. En 1995 il réalise un jardin pour le Festival international des Jardins à Chaumont.
Il poursuit son travail de chorégraphe dans le cadre des missions du Centre chorégraphique national de Tours
Il créé des pièces d’envergure -On était si tranquille- 1998, Feutre -1999, Cenizas – 2001, mais  aime à chorégraphier de petites formes, danser en solo ou à plusieurs, comme autant d’occasions d’amicales complicités artistiques – Pascale Houbin, Dominique Boivin…
Daniel Larrieu quitte le CCNT fin 2002 pour retrouver la compagnie Astrakan à Paris. En 2003, il crée N’oublie pas ce que tu devines. Il obtient en 2004 le prix de la chorégraphie par la SACD, et réalise cette même année un projet pour jardins – Marche, danses de verdure,  ainsi qu’un solo dans le cadre du vif du sujet au festival de  Montpellier, action culturelle de la sacd, pour Julie Dossavi, A chaque vent le papillon se déplace sur le saule.
En juin 2006, il remonte Waterproof (pièce aquatique de 1986) au CNDC d’Angers, et crée une nouvelle pièce pour huit danseurs, Nevermind, à la MC2 de Grenoble, repris au Théâtre de la Ville (Paris).
A partir de septembre 2007, il entame un cycle de rendez-vous publics hors-champ de la représentation théâtrale classique. Ce projet est composé d’expériences chorégraphiques menées dans des « paysages » spécifiques ( bord de mer, espace inter-urbain, jardins…) et avec des artistes toutes  disciplines confondues. Le numéro 0 a été crée au studio de la compagnie en Septembre 2007 et le numéro 1 à l’espace 1789 de St Ouen le 3 octobre 2007. La conférence “La danse, j’aimerais bien  mais…” sur le paysage chorégraphique est un hors-série de ce travail, complété par un atelier de création radiophonique pour France Culture.  Création d’un nouvel épisode à Dijon dans le cadre du Festival Entre Cour et jardins Voyage en Drakéole en août 2007, et au Lieu d’art contemporain de Sigean avec Portrait à l’horizon. A l’automne 2008, il travaille pour une chorégraphie pour la pièce ‘Equus’ de Peter Shaeffer mis en scène par Didier Long au théâtre Marigny, réalise un temps de laboratoire avec le cinéaste Vincent Dieutre à La Ferme du buisson ‘acte de présence avec petites trouvailles’, il est conseillé gestuel pour l’opéra ‘Welcome to the voice’ au théâtre du châtelet à Paris, avec les chanteurs Sting, Elvis Costello et Sylvia Schwartz… mis en scène par Muriel Téodori. Il reçoit le ‘Bonnie Bird Award 2008′ à Londres en Octobre 2008,  il crée une pièce pour Transitions Dance Company installé au Laban centre sur une musique originale de Antoine Herniotte ‘Come help me make a forest’. Il a crée en mai 2009 ‘bord de mer’ pour la nuit des musée au Havre, collaboration avec l’auteur Thierry Illouz. Il crée LUX en Février 2010 à la ferme du Buisson.  Rose, pour la CIP de Marseille en Mars 2010, Il s’associe au Manège de Reims en collaboration avec le cdc de Picardie l’Echangeur pour les années 2010- 2011. Il participe en collaboration avec l’association les Robinsons des Glaces à une expédition sur des plaques de glaces à la dérive en Juin pour attirer artistiquement l’opinion publique sur les changements climatique avec le cinéaste Christian Merlhiot. Il danse Divine, variations chorégraphique et théâtrale, mise en scène par Gloria Paris autour du texte Notre-Dame des Fleurs de Jena Genet.  Daniel Larrieu a été également de juin 2006 à Juin 2009 administrateur délégué à la danse à la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques et à nouveau de juin 2012 à 2015.