Jérôme Andrieu

Jerome Andrieu 2016
©Benjamin Favrat

Jérôme ANDRIEU
Après une année passée aux Etats-Unis et l’obtention d’un DUT en commerce, Jérôme Andrieu s’est dirigé vers la danse contemporaine en suivant le cursus du CNSMD de Paris.

Interprète régulier de Daniel Larrieu, il a participé entre 1997 et 2010 à toutes les créations du chorégraphe ainsi qu’à la reprise de pièces de répertoire, dont l’emblématique Waterproof. Deux de ces projets l’ont amené à travailler en plein air: l’un dans des jardins, l’autre en solo au bord de la mer.

Par goût, Jérôme travaille autant avec des chorégraphes « du mouvement » que sur des projets plus « performatifs ».

Une longue collaboration le lie à la chorégraphe Mié Coquempot dont l’écriture entretient un rapport étroit avec la musique contemporaine. Cette démarche vise aussi les arts plastiques comme en témoigne la pièce Trace inspirée du mouvement Gutaï qu’ils créèrent au Japon lors d’une résidence à la Villa Kujoyama de Kyoto.

Il a apprécié la démarche d’Herman Diephuis, rencontré chez Mathilde Monnier, qui focalise l’attention des interprètes sur des intentions presque théâtrales, tout comme celle de Fanny de Chaillé qui, non sans humour, lui fit successivement prétendre être mannequin, victime de tremblement de terre, ou encore escaladeur de sol!

Amateur de montage vidéo, Jérôme a réalisé Rewind, duo avec un cube de terre glaise animé, et des films-collage: Sur-prise dans le cadre d’un projet de Rachid Ouramdane, et Démonstration pour Stéphanie Aubin.

Il a fait le vilain garçon avec Alain Buffard, incarné la question de mutation et d’uniformisation des corps avec Laure Bonicel et dansé en ronde avec Emmanuelle Huynh.

Sa rencontre avec Joanne Leighton commencée par un cadavre exquis et s’est poursuivie en 2013 avec le solo Midori – Au milieu de la nuit, un vent bleu hurle autour d’une maison.

La même année il a épaulé Pauline Simon et s’est associé à Betty Tchomanga et la plasticienne Oriane Déchery pour créer Le Rivage, une pièce à jouer au pied de bâtiments en ruines.

En 2014, il a participé à une rétrospective orchestrée par Xavier Leroy, retrouvé Emmanuelle Huynh pour une pièce aux couleurs japonaises et parcouru le désert californien avec Mié Coquempot pour créer avec elle Rhythm, un « roadance movie » mis en musique par le compositeur Pierre Henry.

En 2015, il a rejoint les projets de Sylvain Prunenec et de Fabrice Lambert. En 2017 il danse dans Littéral.